Par le biais d’une résolution socialiste R 1069-A le Grand Conseil est revenu sur la gestion catastrophique, par la Rectrice de l’Université de Genève, des manifestations étudiantes et de leur répression, ainsi que de sa communication concernant le conflit israélo-palestinien.
Par son refus d’auditionner la rectrice et d’interroger sa gestion, la droite majoritaire montre encore et toujours qu’elle ne veut toujours rien entendre ni savoir de la manière dont l’expression citoyenne a été bâillonnée et réprimée par l’Université, à l’université même. Cela demeure une honte et une tâche pour Genève, et est surtout très révélateur d’un climat de répression de la liberté d’expression.
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