Le Parti socialiste recommande avec conviction de voter OUI au crédit cantonal d’investissement de 39,5 millions pour la réalisation de projets transfrontaliers structurants pour Genève en matière de mobilité, d’environnement et de santé.
Une très large majorité du Grand Conseil est en faveur de ce crédit qui répond à l’objectif du développement durable, équilibré et solidaire, de l’ensemble de la région. Convaincue que ce projet participe à une meilleure qualité de vie de celles et ceux qui habitent dans le canton, elle a soutenu le principe du référendum obligatoire, à savoir soumettre ce projet de loi en votation populaire.
En effet, le refus populaire en 2014 d’un crédit visant le cofinancement de P+R transfrontaliers (env. 3 millions de francs pour 830 places) a eu pour conséquences l’absence d’infrastructures de report modal aux frontières et l’aggravation de certaines situations de trafic dans les communes limitrophes. Ce refus est allé à l’encontre des intérêts de la population et l’engagement socialiste en faveur de ce crédit entend aujourd’hui éviter cet écueil au nom de la qualité de vie des habitant-es
de notre canton.
Dire OUI, c’est :
→ favoriser le report modal et donc la réduction significative du trafic routier frontalier, soit -15’000
véhicules par jour sur le canton. Moins de nuisances et plus de facilité à se déplacer dans le canton !
→ garantir le développement de 12 infrastructures de mobilité situées en première couronne transfrontalière, directement connectées au canton, et promouvoir ainsi la hausse de la part modale en transports publics, avec des P+R soit nouveaux soit étendus, et des hubs de mobilités pour le vélo et le covoiturage, entrainant de fait une réduction du trafic aux douanes, tout comme la possibilité de se raccorder aisément au Léman Express après avoir parqué son véhicule dans un P+R, ou en empruntant le réseau de tram prolongé sur Ferney ou St-Julien ;
→ mieux préserver les ressources et les milieux naturels, et prévenir les risques dits naturels. Des moyens seront alloués pour renforcer les mesures pour la qualité de l’eau (stations d’épuration, micropolluants) en amont de la nappe et des cours d’eau, pour lutter contre les crues de l’Arve et assurer la gestion des sécheresses ;
→ mettre également l’accent sur le volet de la santé avec des projets de formation des soignant-es.
Repenser la mobilité à l’échelle de la région a des incidences immédiates sur la qualité de vie des habitant-es du canton que ce soit en améliorant leur déplacement ou en réduisant les nuisances dues à la congestion du trafic motorisé. Nuisances sonores, pollution et engorgement des quartiers et des espaces de vie : le 27 septembre prochain, nous avons la possibilité de les réduire significativement en votant OUI !