Voici venu le moment pour nous d’écrire le dernier édito de notre présidence.
En deux ans : de nombreuses votations gagnées, certaines amèrement perdues, des élections municipales, deux magistrats élus à la Cour des Comptes, Nicolas Walder élu au Conseil d’Etat, le dépôt de notre initiative « 1% pour la culture » et le refus, pour quelques voix, de celle pour des soins dentaires accessibles à la population. Notre bilan revient sur ces moments marquants.
Présider notre parti, c’est organiser le Comité directeur, piloter les AG, superviser le secrétariat, coordonner les sections, les commissions internes, gérer le budget, mener les campagnes de votations et d’élections, organiser les récoltes de signatures, proposer des formations et des débats, assurer la communication et les relations avec la presse, mais c’est avant tout être en lien avec vous, les 1118 camarades membres de notre parti.
Présider notre parti, c’est à la fois enrichissant, épanouissant, prenant, frustrant… C’est un engagement important, parfois reconnu, souvent critiqué. À l’heure de passer le relais à un nouveau comité directeur et à une nouvelle présidence, les sentiments sont partagés. Sommes-nous satisfait-es du bilan ? Aurions-nous pu faire mieux ou différemment ?
Aujourd’hui, notre fierté est que notre parti se porte bien. Plus de 1100 membres, des militant-es chevronné-es, de nombreux-ses élu-es au Parlement fédéral, au Conseil d’Etat, au Grand Conseil, dans les Conseils administratifs et les Conseils municipaux, à la Cour des Comptes, au Pouvoir judiciaire, dans les Codofs. Des camarades actif-ves et engagé-es, une vie interne riche et apaisée.
Nous avons besoin d’un parti fort et uni, particulièrement en ces temps troublés. L’actualité nous rappelle chaque jour à quel point ce monde est rude : situation internationale explosive, montée du fascisme et du populisme, des Trump, Poutine, Netanyahu, Milei, Musk, que rien ne semble pouvoir arrêter, et à Genève et en Suisse, des défis sociaux abyssaux. Tous les voyants sont au rouge et face à ces réalités, nous devons continuer à lutter ! Car même si tout semble obscur, nous arrivons à faire parfois barrage, nous avons gagné des combats et nous en gagnerons d’autres !
Chère et cher camarade, nous tenons sincèrement à te remercier de ton engagement pour notre parti et de ton temps. Nous avons plus que jamais besoin de personnes qui voient un avenir meilleur possible, souhaitent améliorer la vie de toutes et tous et agir pour le bien commun.
Soyons ensemble des lueurs d’espoir !