Depuis le début de la législature, la commission des droits humains planchait sur plusieurs objets visant à restreindre le droit à l’autodétermination des personnes transgenres mineures. Alors qu’un projet de loi de l’UDC était clairement contraire au droit supérieur et aux bonnes pratiques de la médecine, le PLR a présenté une motion qui faisait en quelque sorte office de contreprojet, attaquant aussi les droits fondamentaux des personnes concernées. Le PLR a également déposé une autre motion demandant que les soins d’affirmation de genre rejoignent le domaine de la médecine hautement spécialisée, de manière à renforcer les connaissances scientifiques et la qualité des soins dans le domaine.
L’acceptation de ce dernier texte et le refus de tous les autres représentent une victoire pour toutes les personnes concernées, permettant de ramener un peu de sérénité dans ce domaine émotionnel, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux.
Lire le rapport de la commission de la santé sur la M 3087